Nabû ša harê

Le temple portait le titre sumérien de Eniggidarkalammasumma, c’est-à-dire le « temple qui donne le sceptre du pays ».

Le nom du temple en akkadien est cependant plus difficile à comprendre. Le terme de harê, semble avoir désigné un type de récipient, il serait donc le temple du dieu Nabû, du récipient-harû.

Il est désigné comme un des quatre temples les plus importants de Babylone dans la série lexicale tin.tir, qui listent tous les noms topographiques de la ville de Babylone. Lors de la fête du Nouvel An, la procession partait de la ziggurat (l’Etemenanki) de Babylone en passant devant ce temple.

Plan de la ville indiquant l'emplacement du temple de Nabu à l'époque hellénistique

(fond : CNRS-UMR7041 M. Sauvage - légende : Ph. Clancier).

Bibliographie

  • George A., 1992, Babylonian Topographical Texts, p. 310-312
  • Cavigneaux A., « Nabû ša harê, temple and cuneiform texts », Sumer : A Journal of Archaeology and History in Iraq41, 1985, p. 27–29

Auteur

Young, Marie - 2019